En bio

En bio

Plan cueillette

UNE EXPLOITATION
AGRICOLE DE
44 hectares

Quand vous venez chez nous faire votre cueillette, prenez vos baskets !

Sur les terres argileuses de Fleurieux-sur-l’Arbresle et les sols sableux de Lentilly, nous cultivons des légumes plein champ et sous terre, des arbres fruitiers et des petits fruits, des céréales, des fleurs et des sapins. Nos champs bénéficient de conditions idylliques : exposition sud-est, vue sur les monts d’Or lyonnais, les Alpes à l’horizon, une biodiversité préservée par les étangs, les bosquets, les prés…

Plan cueillette

80% de ce qui pousse sur terre prend vie dans les 30 premiers centimètres du sol. Notre devoir est de préserver cet espace en nous interdisant tous produits qui détruiraient en un seul passage l’activité microbienne naturelle que nous protégeons au quotidien.

Henry Chambe

L’INTÉGRALITÉ DE NOTRE PRODUCTION certifiée bio DEPUIS 2008

En 2008, Henry Chambe est en
désaccord total avec les standards
de la culture dite conventionnelle.

Des normes de taille, de forme, et d’esthétisme sont imposés au milieu professionnel. Ils contraignent les producteurs à user de moyens qui ne respectent ni les sols, ni les cultures, pas plus que la saveur de ce qui est produit ou la santé des consommateurs. Après 18 années de cette culture conventionnelle, Henry Chambe fait le choix du bio. Depuis 2008, l’intégralité de la production est certifiée agriculture biologique.

Coccinelle

CULTIVER EN BIO, ÇA VEUT dire quoi?

Protéger

Pour prendre soin de nos sols, de nos cultures, de nos clients, et de la biodiversité qui partage nos champs, nous ne tolérons aucun produit chimique de synthèse, engrais ou pesticides.

Préserver

Nous employons des moyens de lutte naturels : pour repousser certains insectes par exemple, nous pulvérisons dans nos champs des extraits fermentés d’orties, de prêle, de consoude et de fougère.

Respecter

Nous respectons la terre, la travaillons avec sagesse, au rythme des conditions météorologiques. Nous limitons le labourage en profondeur et évitons les outils rotatifs qui dénaturalisent sa structure et l’épuise.

Nourrir

Nous nourrissons nos cultures d’engrais verts : des plantes semées à l’automne ou au printemps, que nous fauchons à la floraison, et qui vont s’enfouir dans la terre, s’y décomposer, et libérer des éléments fertilisants.

Alimenter

Nous alimentons les couches plus profondes des sols avec du fumier équin ou bovin composté, qui est analysé avant d’être répandu.

Diversifier

Nous pratiquons la culture en rotation : nous faisons alterner sur une même parcelle différentes familles de culture. Ainsi, les sols ne sont pas épuisés par une unique variété de légumes qui a toujours les mêmes besoins en éléments nutritifs.

Se former

Continuellement. Parce qu’on n’aura pas assez d’une vie pour faire le tour de notre métier. Pour nous former, nous sommes aidés par des associations de producteurs bio comme l’ARDAB.

Être contrôlé

Nous sommes contrôlés au moins une fois par an par des organismes certificateurs agréés par les pouvoirs publics français qui répondent à des critères d’indépendance et d’impartialité.

Rester humble

Travailler avec le vivant demande de la patience et de l’humilité. Rien n’est jamais acquis et la nature nous réserve toujours beaucoup de surprises ! Rester humble, c’est aussi être curieux : sortir de son exploitation, de sa région, voire de son pays afin de découvrir d’autres situations, approches de travail, raisonnements.